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Formation à l’École « Médites si tu oses » : la spiritualité ne veut pas dire « quitter la terrre »

La spiritualité peut être un levier puissant… ou une formidable fuite du réel.


Mélodie Beaumelin avec son école a clairement choisi son camp : celui de l’incarnation, de l’ancrage et de la responsabilité humaine.

« Méditessituoses », propose une approche sérieuse, structurée et profondément humaine de l’accompagnement.

Ici, pas de promesses irréalistes, pas de posture de toute-puissance, ni de sauveuses.

On commence par l’essentiel : se rencontrer soi-même, travailler sur ses mécanismes de défense, ses programmations, ses croyances limitantes, son ancrage dans cette vie-ci, dans cette dimension-ci.

Un travail profond sur soi avant d’accompagner l’autre

Avant toute idée d’accompagnement, cette formation impose une base incontournable : faire un vrai travail sur ses propres blessures, ses conditionnements et son filtre humain.

Une rencontre entre l’énergétique, la médecine chinoise, la PNL, la méditation, la sophrologie, l’hypnose, la psychologie, la médecine conventionnelle (car infirmières, kinés, médecins généraliste et psychiatres y participent)… pour une richesse d’interactions, grâce aux différents intervenants.

Pourquoi ?

Parce qu’accompagner sans lucidité sur soi mène à l’interprétation, à la confusion, voire à l’influence. Le cheminement se poursuit toujours mais la conscience du processus s’intègre.

Cette formation apprend à rester juste, à écouter sans interpréter, à accompagner sans diriger.

C’est un travail exigeant, parfois inconfortable, mais profondément structurant. Rien de perché ici : du réel, du vécu, du concret.

Ancrage et matérialisation : être spirituel, oui… mais sur Terre

Un axe central de l’École repose sur une question essentielle : qu’est-ce que je souhaite incarner et matérialiser sur cette Terre ?

Il ne s’agit pas d’un concept abstrait, mais d’un alignement entre :

  • ce qui nous anime profondément,

  • nos valeurs, et besoins du moment,

  • notre posture dans la matière, dans le corps, dans la vie quotidienne.

La spiritualité proposée ici ne cherche pas à fuir le monde. Elle invite à habiter pleinement son corps, ses choix, sa place dans le concret.

Cet ancrage résonne profondément avec mon travail dans l’eau : un espace où le corps, les émotions et la conscience ne peuvent pas tricher.

Clair-ressenti et perceptions subtiles : avec discernement et éthique

Oui, la formation aborde l’expérimantation des clairs ressentis, clairs audience…

Mais en apprenant aussi à fermer « les antennes » au besoin, reprendre sa part de responsabilité dans tout ça, rester stable à l’intérieur.

L’objectif n’est jamais de « voir pour l’autre » ou de détenir une vérité, qui vient de notre filtre humain peut être même de notre égo encore trop bléssé.

Il s’agit d’apprendre à :

  • reconnaître ce qui nous appartient,

  • distinguer ce qui appartient à la personne accompagnée,

  • ne pas accompagner sans l’accord explicite de la personne, laisser l’autre cheminer à son rythme, sortir de la toute puissance, du rôle de sauveur,
  • rester dans une posture de neutralité et de présence.

La perception devient alors un outil d’écoute, de réception jamais un pouvoir.
Sans discernement, elle devient dangereuse. Avec maturité, elle devient juste.

Une spiritualité concrète, incarnée et accessible

On y parle de :

  • limite,

  • cadre,

  • responsabilité,

  • posture d’accompagnement,

  • d’expérimentation.

Pas de dépendance créée chez la personne accompagnée.
Pas de promesse de guérison extérieure.

Un discours clair : le cheminement vient en complément de la médecine allopathique. 

Le cap est clair : accompagner l’autre vers plus d’autonomie dans son propre processus de transformation.

“Guérisseuse” : une appellation symbolique, pas un rôle de sauveuse

Le mot “guérisseuse” est avant tout une image, un archétype.
Il ne définit ni un statut, ni une hiérarchie.

Nous ne guérissons personne à la place de l’autre.
Nous accompagnons, soutenons, ouvrons des espaces de conscience.

La guérison, lorsqu’elle émerge, appartient toujours à la personne elle-même.
C’est une responsabilité personnelle, jamais transférée.

En tant qu’accompagnant nous partageons notre énergie d’amour qui vient de l’espace du coeur, pas notre propre énergie. ET nous travaillons sur nous pour poursuivre ce processus d’une vie.

Une formation pleinement intégrée à ma pratique d’Aquabien-être

Un cheminement même plus qu’une formation.

Cette formation s’inscrit naturellement dans mon approche globale au sein de « La Magie des Océans ».

Dans l’eau, tout devient évident :

  • le corps parle,

  • les émotions remontent,

  • les masques tombent.

L’ancrage, la présence, le discernement, le respect du rythme de chacune prennent alors une dimension concrète et vivante.

L’eau devient un espace de régulation, de conscience et de transformation, sans forcer, sans diriger.

Une vision de l’accompagnement tournée vers l’autonomie

Cette formation renforce une conviction essentielle : le rôle d’un accompagnant n’est pas de faire à la place, mais de soutenir le chemin de l’autre.

Pas de dépendance.
Pas de toute-puissance.
Pas de spiritualité hors-sol.

Juste une présence ancrée, au service du vivant.

Parce que s’élever n’a jamais voulu dire quitter la Terre.
Et parce que l’eau, comme la spiritualité, nous ramène toujours à l’essentiel.